Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /Mars /2010 22:16
singe crie
Comment en sommes-nous arrivé/es là ?
Qui sommes nous devenu/es ?
A quelle atroce robotisation et aliénation nous asservissons-nous ?


La Science, le nouveau dieu. Celle qui régit nos sociétés, les lois et les moeurs. Celle qui, sous couvert de sa rationalité implacable, tient lieu de critère absolu. Celle qui se débarasse de tout obstacle sensible, de toute considération sur la vie dans ce qu'elle a de véritable. Celle qui conduit à des manipulations sanguinolentes, viciées et toxiques.
Le Savoir, l'ultime désir. La recherche fondamentale: le savoir pour savoir, juste assouvir la curiosité première chez l'humain, dit-on. Cette recherche mène à tester, expérimenter, tâtonner, seringue et scalpel à la main, chiffres dans les yeux, souris épinglée sur la paillasse.
Le Progrès, Pater noster. Ah, le saint progrès, que ne ferait-on pas en son nom?
Comprendre le fonctionnement intérieur de la vache?
Oui, il y a les vaches-hublots pour ça.
vache-hublot.jpg




Redécouvrir l'existence de l'attachement inné dont le nouveau-nous s'arme pour évoluer dans le monde?
On en était arrivé/es à une telle aliénation de notre condition d'être vivant social, que l'on a cru bon de vérifier l'importance du lien affectif. Pour cela, tiens-donc, les primates non-humains, nos quasi-congénères, constituent de parfaits modèles. Il suffit de placer  un bébé singe rhésus dans une cage, avec soit une fausse mère "confortable" (fausse fourrure...) soit une fausse mère rigide et froide (fil de fer) mais nourricière, et d'observer ses comportements: peur, cris, angoisse nous prouvent qu'il a besoin d'une figure d'attachement, et qu'il privilégie le contact à l'assouvissement du besoin alimentaire.

Ce ne sont que de maigres exemples de la terrible démence dans laquelle l'être humain s'est noyé en cherchant à tout maîtriser.

L'ignorance de l'humain lambda, bâillon sur la bouche :
La science perd le "commun des mortels", qui oserait remettre en question ce que d'éminents médecins et chercheurs ont étudié? Si l'on élève la voix dans ce domaine, de toutes parts on nous dit de la fermer, parce que, franchement, on n'y connait rien, non? Mais le problème principal est le rapport à la vie, la mort, la souffrance, et de cela, tout le monde peut parler, il est du ressort de tout vivant de défendre les sans-voix.


Les animaux non-humains pâtissent de nos délires scientiformes, subissent nos aspirations à connaître.
L'être humain se met au-dessus de tout le reste du monde vivant, tente de le posséder et s'acharne à le transfomer. Est-il si supérieurement intelligent, si il a besoin d'adapter son environnnement pour vivre?
On utilise les animaux non-humains comme du matériel scientifique. Ils sont la propriété de notre espèce qui les calibre, les répertorie, les modifie génétiquement, les engraisse, les élève en batterie, les consomme et les tue.


La question est de savoir pourquoi nous utilisons la vie comme si elle nous appartenait.
Quelle légitimité avons-nous à expérimenter sur les détenteurs de la vie, mais qui n'ont pas l'heur de posséder la "raison humaine"?

On nous inculque, l'usage nous matraque que les tests sur animaux sont indispensables, et que ne pas tester sur eux nous serait fatal. On utilise des produits, des matières dont on estime qu'il sont dangereux à un tel point qu'il faut tester leur caractère morbide.


Les animaux ne sont pas nos propriétés. Les prendre pour du matériel scientifique, comme de vulgaires objets de laboratoire, relève de l'anthropocentrisme vile, d'une
mortifère ambition et d'une domination spéciste.
Par VegaLith
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /Déc /2009 21:35
rongeurs.jpg - Pour ne citer qu'une infime partie de ce qui rend le "modèle animal" absurde -

PREMIER EXEMPLE : Le chimpanzé

Voilà le primate dont le code génétique se rapproche le plus proche du nôtre (à savoir environ 98%), mais pourtant de nombreuses réactions diffèrent entre nos espèces.

- Le chimpanzé ne peut pas être infecté par le SIDA.

En effet, le virus HIV de l'immunodéficience correspondrait à un virus endogène (compris dans le corps) du chimpanzé. Autrement dit, il le "possède" en lui, ce qui lui garantit de n'en être pas affecté. Avant de découvrir ceci, tant que l'on croyait que les travaux sur le chimpanzé, autour du SIDA, pouvaient mener quelque part, combien de travaux sur la maladie ont été effectués, combien de temps perdu, de singes sacrifiés pour rien?


- Le virus de l'hépatite B agit aléatoirement
Ce virus est dangereux chez l'être humain (cirrhose pouvant devenir un cancer du foie), mais pour son parent le plus proche, l'hépatite B engendre des effets variables (certains singes ont des troubles du foie et une maladie légère, d'autres n'y réagissent même pas...).

- Les effets du virus ebola sont similaires chez le chimpanzé et chez l'humain : fièvre hémorragique pour les deux

Fort réjouissant, non?? Ah, enfin matière à travailler, donc le modèle de ce primate peut être utile à la recherche alors?! Evidemment, non, on ne PEUT pas raisonner ainsi, et piocher les recherches qui arrangent, les données que l'on souhaite.

Même le primate le plus proche de nous (98,7% de gènes communs...) réagit 1)à l'opposé, 2)tantôt pareil tantôt différemment, ou 3)à l'identique de notre organisme. Et l'on serait censés faire confiance aux expérimentations animales? Elles bafouent les règles premières de l'espèce, à savoir que chaque espèce est une entité biochimique différente.



DEUXIEME EXEMPLE : La souris et les autres rongeurs

"Par exemple, la souris est l’espèce la plus utilisée en recherche médicale (près des 3/4) bien que 67 différences fonctionnelles immunitaires au minimum aient été mises en évidence entre la souris et l’homme. Ce chiffre n’est pas vraiment  surprenant sachant que ces deux espèces ont divergé il y 65 à 75 millions d’années."
(extrait de la
Revue Semestrielle du Droit Animalier 01/2009)

- La longévité : clé du développement

Leur durée moyenne de vie de 3 ans requiert qu'ils ingèrent des doses massives de médicaments ou de produits ( en laboratoire ) en quantité beaucoup supérieure à celle que pourra prendre un humain pendant toute sa vie. Un humain vit environ 70 ans, et ingère des doses moindres (mais parfois plus répétées) de médicaments.
Certes, la vie courte de la souris permet d'étudier les répercussions des substances tout au long de sa vie, mais justement, leur métabolisme est incomparable avec le nôtre. Certaines substances agissent à long terme, et se développent plus tardivement. Etudier, disséquer, injecter, enfermer des souris n'est pas essentiel à la "bonne science".
Au contraire.

-
Leur métabolisme élimine les médicaments de leur organisme en 3 heures
Une élimination rapide réduit le danger des dits médicaments
. Les médicamants sont éliminés en 72h chez l'humain, et les effets augmentent avec l'âge. La différence d'echelle provoque de nombreux fonctionnements différents entre rongeur et humain.

- Assimilation des nutriments, métabolisme de base

Ils métabolisent la vitamine C dans leur organisme. L'homme par l'alimentation
Ils métabolisent la vitamine B dans leur appendice. L'homme dans le foie.
Ils obtiennent la vitamine D dont ils ont besoin en léchant leur propre pelage. L'homme par l'alimentation.
Ils ont besoin de plus de protéines que les humains. L'ingestion excessive de protéines chez l'humain est responsable de dommages aux reins.

- Rongeurs et humains réagissent différemment aux substances

Le tabac et l'alcool ne sont pas cancérigènes pour les rongeurs. Pour l'humain, si. ( les résultats sur les rongeurs ont lontemps permis aux industries de tabac et de l'alcool de se dédouaner des risques pour la santé des substances nocives qu'ils vendaient)
La Thalidomide ( un tranquillisant ) ne cause pas d'anomalie congénitale chez les rats.
La Thalidomide cause des anomalies congénitales chez les humains.
Le Lysodran ( utilisé dans la chimiothérapie pour traiter le cancer ) ne cause aucun dommage aux reins des rongeurs. Le Lysodran cause des dommages aux reins des humains.
Le Chloroforme est toxique chez les souris même à des doses minimes. Les humains peuvent tolérer le Chloroforme à doses beaucoup plus élevées.
La pénicilline tue les cochons d'Indes. C'est un des remèdes les plus efficaces et utilisés chez l'humain, contre la douleur...
Une aspirine provoquer des malformations sur la souris à sa naissance (et tuer un chat). Chez l'homme... Non!!

-sur les 12000 produits efficaces pour éliminer le cancer chez la souris, aucun ne l'est chez l'homme alors qu'à l'inverse, aucune des 32 molécules utilisées en chimiothérapie humaine ne marche chez la souris ( chiffres publiés dans Science ( vol 278 no 5340 du 7 /11/97)

-Au sein même des rongeurs, des scissions

Selon un article de Science en 1987(la Bible des scientifiques, le dogme de notre société),
"sur 392 substances testées sur des rats et des souris 
               -226 sont cancérigènes pour au moins l'une des deux espèces
               -96 le sont pour la souris OU pour le rat"
Même les résultats de deux espèces proches, encore une fois, mettent en évidence la différence fondamentale entre tous les animaux!!
Selon Nature, la réaction rat/souris est identique seulement dans 70% des cas, pour un même produit (décembre 1988).

POURQUOI???
Les rongeurs attirent bien moins la sympathie que les chats ou les chiens. Ils sont encore souvent associésà des "espèces nuisibles", véhiculent des peurs et du dégoût. Les utiliser pour la science ne choque pas souvent, l'opinion publique n'est pas un frein à leur utilisation. Aux Etats-Unis d'ailleurs, la loi sur l'expérimentation animale les eclut du statut d'animal, justement!! A eux deux (rat et souris), ils représentent la majorité des vivisséqués, ne pas les considérer comme vivants-animaux permet toutes les ignominies.

Résultat : plus de 2.5 millions de rongeurs en France, en 1999, ce qui signifie aujourd'hui, et en vrai, autour de 4 millions de rongeurs par an, torturés et tués, en France...



TROISIEME EXEMPLE : Chats et chiens


-Une dose mortelle d'opium pour l'humain est sans danger pour les chiens
-Les chats peuvent supporter des doses d'inhalateur isoprotérénol ( pompe aérosol pour les asthmatiques ) 175 fois plus élevées que celles administrées aux asthmatiques avant de succomber ( résultats 3,500 décès à travers le monde)
-Une aspirine peut tuer un chat
-La morphine excite les chats et les souris mais calme les humains
-(
le jus de citron est fatal au chat, le chocolat, l'oignon et les raisins sont nocifs (voir mortels) pour les chiens.)

 

- Même les labos proclament l'innefficacité !!

Une expérience a eu lieu sur des beagles (chiens les plus utilisés, car dociles) : pour imiter des symptômes de bronchite, ils ont été mis dans des caisses pour inhaler du chlorure de cadmium (très toxique) pendant 15minutes. Les chiens étaient non seulement victime d’une infection sérieuse des voies respiratoires mais aussi d’une surproduction des globules blanches. La deuxième phase de l’étude consistait à tester deux systèmes expérimentaux différents sur les chiens pour essayer de faire disparaître les symptômes. Les chiens étaient à nouveau victimes d’inhalation à plusieurs reprises. Au cours des semaines suivantes, les animaux étaient examinés et des prises de sang effectuées. L’un des médicaments expérimentaux ne semblait avoir aucun effet sur les valeurs examinées tandis que les autres avaient des effets anti-inflammatoires.

Dans ce rapport, les vivisecteurs admettaient que leurs travaux n’avaient que peu ou aucune pertinence clinique : provoquer artificiellement une infection des voies respiratoires n’est pas comparable à une infection des voies respiratoires liée au développement naturel de la maladie. On ne sait pas ce que sont devenus les jeunes chiens à l’issue des expériences…(source  http://www.contrevivisection.org/campagnes/campagne_chiens_chats.htm )



Des chercheurs français ont provoqué des infarctus chez des chiens conscients, en ont rendu obèses, leur ont injecté des substances toxiques, ont installé des implants cardiaques contaminés par une bactérie et ont élevé des chiots gravement malades… Ils ont lésé le cerveau des chats puis testé leur équilibre jusqu’à les faire tomber, ou leur ont implanté des électrodes directement dans le cerveau pour étudier leur sommeil… (One Voice)


MAIS
les tests sur ces animaux font peu l'objet d'échos ou de publication: l'affection et la proximité que ressent la population à leur égard rend la diffusion de rapports (sanglants, avec force détails d'électrodes ou produits toxiques...) assez controversée. Les chats sont cependant très utilisés dans les tests.


Par VegaLith
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Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /Déc /2009 00:37


800 000 000  dans le monde                                            
13 000 000  en Union Européenne                                  
3 000 000  en France                                                         


Voilà le nombre d'animaux torturés et tués par an, selon des chiffres de 2005-06 (dernières données fixes). A savoir qu'avec le programme REACH, qui reteste la toxicité de 30 000 produits, et mis en place depuis 2005, les chiffres sont gonflés aujourd'hui. Et également, le fait que les chiffres officiels ne reflètent pas la réalité (manquement à l'obligation de déclaration, perte d'animaux avant l'arrivée dans les mains des vivisecteurs, expérimentations non recensées comme telles...)


25 par seconde, dans le monde
1 toutes les 3 secondes, en Europe
1 toutes les 12 secondes, en France


Voilà les victimes de la vivisection, dans les laboratoires, sans arrêt, sans trêve.




Combien d'animaux en France ?


Souris 1 552 330
Rats 460 407
Autre rongeurs 102 626
Oiseaux  86 610
Lapins 49 836
Poissons 22 825
Porcs 8 897
Chiens 5 203
Ovins (moutons, brebis) 4 455
Bovins (vaches) 3 104
Petits singes (ouistitis, macaques) 2 322
Chats 1 855
Caprins (chèvres) 1 839
Equidés (chevaux, ânes) 440
Autres 6 848
Total 2 309 597


Source : ministère de la Recherche - 1999

Voilà de quoi s'assomer de chiffres, et se rendre compte de l'ampleur que prend la vivisection, d'autant plus que ces données ont 10 ans!! Compter sur une majoration important du nombre, aujourd'hui.

 


Quand 3 milliards d’euros sont dépensés en Europe pour l’expérimentation animale,

seuls 12 millions d’euros sont consacrés au développement de méthodes dites substitutives.

 


 

Le programme REACH teste 30 000 produits déjà présents sur le marché, pour jauger leur toxicité, ce qui occasionne des expérimentations animales à tout va, à savoir environ 54 millions d'animaux victimes, en plus.

Ceci est aberrant lorsque l'on connaît l'existence de méthodes très fiables, sans animaux, pour tester la toxicité : le toxicogénomique se base sur des cellules en culture, pour observer la réaction de celles-ci au contact de la substance testée. Les chercheurs d'Antidote Europe ont notamment beaucoup travaillé dans ce domaine.


Par VegaLith
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /Déc /2009 22:25


La science pratiquée aujourd'hui en Occident répond à des logiques financières, et son modèle est injustifiable

Claude Bernard, père de la vivisection, utilisait le modèle animal (non humain) comme base scientifique, au 19ème siècle. Il proclamait que l'avancée de la médecine, et le soin aux humains justifiaient la souffrance des animaux.

Ainsi, la torture et la mort de 3 millions d'animaux par an en France, et 800 millions dans le monde, peuvent être acceptables, tant qu'elles mènent à des découvertes scientifiques?? Il convient de clarifier quelques points:


Ces données (3 millions par an en France ou
800 millions dans le monde
) sont faussées, car

                         
          * nombre de chercheurs et laboratoires ne communiquent pas leurs résultats,
          * de très nombreux animaux sont reproduits, élevés puis euthanasiés AVANT de passer sous le bistouri, car ils ne conviennent pas à l'expérience, ou sont infectés donc impropres au test...
On peut aussi noter que le nom "animal" n'est pas attribué à toutes les espèces: aux Etats-Unis, les rats, souris et oiseaux des labos n'ont pas ce statut, alors qu'ils représentent 95 % des animaux utilisés...
          * les animaux proviennent soit d'élevages spécifiques, et on ne comptabilise pas les morts qui y surviennent, soit ils sont importés (singes, certains oiseaux...) et alors on ne compte pas les dégâts occasionnés par la capture et le transport.

>>> Les chiffres officiels peuvent facilement être multipliés par deux, si l'on veut avoir une approximation plus juste.


Ces prétendues avancées et découvertes englobent également :

                         
            * toutes les recherches absolument inutiles aux humains (travaux sur les vibrisses des souris...),
            * les travaux effectués plusieurs fois, avec à chaque fois de nombreux animaux sacrifiés, soit par le même laboratoire, afin de trouver les résultats qui l'arrangent, soit par différents chercheurs, alors que les résultats pourraient être échangés, mis en commun,
            * les tests cosmétiques, qui ne constituent pas une priorité de santé, mais une lubie esthétique, un caprice. La multiplicité des fonds de teints ne guérit pas la population, jusqu'à présent;
            * des expériences effectuées dans les collèges et lycées (grenouilles, souris...), par des étudiants peu conscients du trouble engendré, donc peu consciencieux, pas forcément intéressés, parfois sadiques... Quelle est l'utilité de faire disséquer une souris à un individu qui n'en tirera aucune découverte, qui ne le fera que par obligation scolaire? C'est du pur gâchis de la vie.
                        
>>> Comment justifier la souffrance animale si, en plus, elle sert des desseins inutiles et évitables, même en restant dans un système vivisecteur?


Rappelons combien le modèle-animal est absolument inapproprié et dépassé, en ce qui concerne l'extension des résultats aux humains :
                        
            * AUCUNE ESPECE N'EST LE MODELE BIOLOGIQUE D'UNE AUTRE !! Une espèce se définit et se différencie par son caractère génétique. Le codage des gènes détermine le fonctionnement de l'organisme, ses réactions aux substances, au milieu extérieur, son évolution... Ainsi, entre deux espèces différentes, de gènes différents, donc, il n'est aucune comparaison raisonnée à propos des réactions et du fonctionnement biologique.
             * En effet, pourquoi admettre qu'un résultat obtenu sur une souris sera le même sur l'être humain? Sachant qu'il y a entre ces espèces environ 67 gènes de différence, et que la souris est l'animal le plus utilisé dans les laboratoires, on peut douter de la légitimité des tests...
             * la taille, la durée de vie, le système immunitaire, le circuit des organes (foie et reins sont des organes clés dans l'assimilation des médicaments), etc. sont différents selon les espèces. Comment omettre leur incidence sur les réactions aux produits?
             * comment parler d'un modèle-animal unique? Tous les animaux sont différents entre eux, et ce facteur est utilisé par les chercheurs pour orienter leurs travaux (voir développement juste en dessous [¤] )

>>> Travailler sur du matériel humain (imagerie médicale, cellules en culture, informatique, observation clinique, épidémiologie...) serait bien plus logique, efficace et sans cruauté.


Les résultats obtenus par ces tests de vivisection sont  influencés et donc faussés

                        
             * en situation de stress, le corps ne réagit pas comme dans son état normal. Or, les animaux des labos vivent en permanente anxiosité, pas de contact, parfois, avec leurs congénères, et, si contact il y a, le stress se communique rapidement; les laborantins pratiquent sur eux des prélèvements, les "étiquettent", leur font subir plusieurs tests...
             * dans le cas de la recherche médicale, pour tester un médicament, on inocule la maladie à l'animal - soit dès la naissance (animaux transgéniques), soit ensuite, par injection. La maladie est donc artificiellement
introduite dans l'organisme, subitement, et sans aucune des causes d'apparition dans la vraie situation. Soigner un mal inoculé de manière non naturelle ne se fera pas de la même manière que pour un mal survenu par lui-même, à cause de certains facteurs favorisants. De plus, agir de la sorte empêche la recherche en amont, c'est-à-dire sur la survenue des maladies, avec les causes (génétiques, environnementales...) et les facteurs favorisants (les toxiques, l'alimentation, la pollution...).
              * [¤] l'intérêt d'un labo pharmaceutique est de faire du profit, ceci en mettant des produits sur le marché. Il lui faudra donc faire accepter son produit par le biais de l'AMM (autorisation de mise sur le marché). Le médicament devra passer par toutes les étapes de tests, avec "succès". Le nombre d'animaux disponibles permet d'aller vite, car, si le produit n'est pas concluant sur une espèce, pourquoi ne pas ouvrir la cage d'à côté et tester sur une autre? Et là, paf, l'animal répond bien, on peut continuer les procédures. La vivisection est ici purement orientée en faveur du commerce.

>>> Comment se fier à des expriences dont on manipule les conditions, les acteurs et les données finales, et qui ne correspondent pas à la réalité des phénomènes (hors-labos)??



Sans même avoir abordé toutes les erreurs, les effets secondaires, les techniques sans animaux existantes ou les dérives de la législation, nous arrivons quand même à conclure que l'expérimentation animale n'a aucune légitimité, qu'elle est dangereuse, faible, stérile et tortionnaire.

CESSONS TOUTE VIVISECTION !


                         
                      
Par VegaLith
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Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /Oct /2009 16:41
Parce que ce sont plus de 3 millions d'animaux qui meurent chaque année en France, et plus de 13 millions dans l'Union Européenne, sous le coup de tests dépassés, cruels et répétés, au sein des laboratoires,

Parce que les animaux sont des êtres vivants sensibles et conscients, capables de ressentir la peur, la douleur, la solitude mais aussi l'amour,

Parce que nous, humains, n'avons aucun droit d'en faire nos objets, nos terrains de jeu et d'en user comme si nous les possédions,

Parce que ces tests systématiques sur les animaux ne sont pas fiables, aux vues des avancées scientifiques, et que de nombreux médicaments ont été retirés du marchés à cause de terribles effets secondaires, alors qu'ils avaient été jugés sûrs auprès des animaux,

Parce qu' AUCUNE espèce
n'est le modèle biologique d'une autre,

Parce que de nombreux chercheurs ont mis au point des techniques sûres, fondées sur des cellules humaines en culture, la modélisation informatique ou autres procédés,

Parce que les lobbies pharmaceutiques se gardent bien de nous révéler les atrocités qu'ils promeuvent, au risques et périls de notre santé, pour l'argent et le succès,

Parce que les États sont liés à ces lobbies, et que les pressions financières les empêchent de mettre fin à ces tests aberrants,


C'est à nous que revient le devoir de faire cesser l'expérimentation animale, au plus vite, pour sauver les millions d'animaux qui périssent inutilement et dans d'atroces souffrances, et pour sauver nos vies, mises en jeu dans ces expériences hésitantes, obsolètes et dangereuses.






Nous tenterons ici de regrouper les actualités, événements, législations et réflexions concernant la vivisection et les tests sur les animaux.


Pour une science juste, efficace et
réfléchie, restons au courant de ce qui se trame derrière cette sacro-sainte institution à qui l'on remet nos sorts, et notre confiance.

Par VegaLith
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